jeudi 24 juillet 2014

Une future base lunaire?

Selon une nouvelle proposition sur la base des données Lunar Reconnaissance Orbiter de la NASA, des fosses lunaires (comme celui qu'on voit ici) peuvent être l'endroit idéal pour les futures colonies humaines sur la lune. Les cratères énormes, qui ont été découverts par centaines sur la surface lunaire, assureraient une protection contre les rayonnements, les changements de température, et d'autres risques liés aux premiers habitants de la lune. Plus d'informations sur l'histoire de l'espace.




http://www.space.com/26575-lunar-pits-and-lava-tubes-could-house-astronauts-video.html

États-Unis: l'objet étrange est apparu dans les nuages au dessus de Gunnison, le 1 septembre 2013


La pollution des planètes pour traquer les aliens

Sommes-nous seuls dans l'univers? Une étude estime qu'il serait possible de trouver des traces de vie en passant sous la loupe les traces de pollution sur de lointaines planètes.


Examiner les éventuelles traces de pollution sur de lointaines planètes pourrait permettre de trouver des traces de vie ou même des extraterrestres, estime une étude publiée mercredi. Des astronomes pourraient être amenés à le faire grâce au prochain télescope spatial James Webb, que la Nasa prévoit de lancer en 2018.
Sous certaines conditions, les astronomes pourraient ainsi arriver à détecter dans la décennie à venir la présence de sociétés extraterrestres industrialisées, estime une étude du Centre d'astrophysique Harvard-Smithsonian.
Les scientifiques peuvent déjà étudier les atmosphères de planètes en dehors du système solaire pour y détecter la présence d'oxygène ou de méthane, qui peuvent être produits par des formes de vie intelligentes ou des microbes. Mais une civilisation extraterrestre peut aussi rejeter d'autres gaz, comme des chlorofluorocarbones (CFC), tel que nous le faisons sur la Terre, ajoute l'étude.

Dix fois plus puissant que Hubble

Le projet de télescope spatial James Webb a un coût total de 8,7 milliards de dollars. Ce télescope sera de 10 à 100 fois plus puissant que son prédécesseur Hubble, selon l'agence spatiale américaine.
Cependant, il y a des limites à ce que ce puissant appareil pourra voir. Ainsi, il faudra par exemple des niveaux de CFC dix fois plus importants que ceux que nous avons sur Terre pour que le télescope puisse les détecter. Autre condition, il faudra que les planètes observées soient en orbite autour d'un type particulier d'étoile (naines blanches).

Rappel à l'ordre

Les auteurs de l'étude notent que cette méthode de recherche pourrait permettre de trouver des formes de vie intelligentes, mais aussi faire découvrir les traces de civilisations extraterrestres qui se sont autodétruites.
Certains polluants peuvent rester dans l'atmosphère terrestre durant 50.000 ans, quand d'autres disparaissent au bout de 10 ans. L'absence de ces derniers suggérerait une source de vie disparue.
"On peut spéculer sur le fait que les extraterrestres ont été sages et ont réussi à vivre proprement. Mais dans un scénario plus noir, nous pourrions découvrir des choses qui seraient un rappel à l'ordre des dangers que représente le fait de ne pas être des occupants raisonnables de notre propre planète", conclut Avi Loeb, l'un des coauteurs de cette recherche.